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De l'urgence à agir
L’élection présidentielle doit être l’occasion de donner un nouvel élan à notre économie et à l’Europe. La priorité essentielle, c’est de faire redémarrer la croissance. Pour cela, il faut changer de paradigme, passer d’un modèle fondé sur la consommation à une économie de production et d’innovation.
Il faut parier sur les entreprises, en réduisant nos coûts collectifs pour alléger les charges qui pèsent sur notre compétitivité. La baisse de la dépense publique est la seule voie pour sortir notre pays de la spirale de la dette.
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attention : l’APLD (allocation partielle de longue durée) n’est pas une alternative au chômage partiel mais est complémentaire à l’allocation spécifique de chômage partiel. « Alternative » laisse supposer que c’est en lieu et place : or, la convention ne peut être mise en place que si l’allocation spécifique de chômage partiel a été accordée par la Direction départementale du travail
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Bonjour,
Il est vrai que le mot « alternatif » peut préter à confusion. D’ailleurs, le dispositif d’Activité Partielle de Longue Durée (APLD) est bien souvent présenté comme un mécanisme complémentaire au chômage partiel (v. p. ex. Circ. DGEFP n°2009-17 du 27 mai 2009). Cela se comprend étant donné que, en effet, la conclusion d’une convention APLD ad hoc suppose que l’employeur ait été déclaré éligible à l’allocation spécifique de chômage partiel.
Cependant, la convention conclue entre l’Etat et l’UNEDIC du 1er mai 2009 – qui met en place l’APLD – stipule expressément qu’il s’agit d’un dispositif alternatif. A la lecture de ce document, on comprend que c’est en fait l’allocation versée au titre de la convention d’activité partielle qui est complémentaire de l’allocation spécifique de chômage partiel.
Qui plus est, l’intérêt de l’emploi du vocable « alternatif » était aussi de mettre en exergue les différences en termes de régime et de contenu des deux dispositifs (indemnisation des salariés, prise en charge tripartite, durée et montant déterminée de l’APLD, contreparties exigées, modalités de remboursement à l’employeur …).
Bien cordialement.
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